dimanche 8 janvier 2012

Mélenchon sur la 2 jeudi prochain : écoute collective

Jeudi 12 janvier à 20 h 35, David Pujadas présentera sur France 2 un nouveau numéro du magazine politique “Des paroles et des actes”

Il recevra Jean-Luc MELENCHON, qui sera confronté à des experts, des opposants, des intellectuels et des journalistes de la rédaction dont Nathalie Saint-Cricq pour la séquence «Le révélateur » et Fabien Namias pour la séquence « Pure Politique ».

Mais nous vous invitons à une écoute collective de cette émission, pas chacun tout seul dans son coin, mais ensemble devant la télé au café « le James Joyce », 2 rue Champeaux à Troyes à 20 heures 30.

Ceux qui le souhaitent pourront manger ou boire quelque chose et nous pourrons ensemble discuter du contenu de l’émission après l’émission et pendant (au moment des pubs, on éteint le son !)

N’hésitez pas si le cœur vous en dit, ce sera un moment convivial et chaleureux, -mais sérieux aussi- de discussions sur les propositions du Front de Gauche.

samedi 7 janvier 2012

La TVA anti-sociale en 8 questions




Posté le 5 janvier 2012 par Place au Peuple dans S'INFORMER

Il y a quelques jours, lors de ses vœux, l’apprenti sorcier néolibéral, Nicolas Sarkozy, ressortait la « TVA sociale » de son chapeau. Un prête-nom à une nouvelle injustice sociale que la droite veut maquiller en réforme nécessaire. Décryptage de ce qu’est vraiment cette hausse de la TVA par Donald Hébert et Laura Thouny le nouvelobs.com.

1. Qu’est-ce que la TVA sociale ?

Cet impôt n’a de social que le nom. Son principe est simple : il consiste à baisser les cotisations sociales, payées par les entreprises pour financer la Sécurité sociale. Et à augmenter la TVA, la taxe sur la valeur ajoutée, dont s’acquittent les consommateurs lors d’un achat.

2. A quoi ça sert ?

L’objectif du gouvernement : alléger le coût du travail pour les entreprises produisant en France, tout en maintenant le même niveau de financement pour la Sécurité sociale.
Les entreprises sont censées répercuter cet allégement en baissant leurs prix. Ce qui compenserait la hausse de la taxe pour le consommateur.

Conséquence : les prix ne devraient augmenter que pour les produits importés, les fabricants étrangers ne bénéficiant pas de cet allègement de charges. Plus compétitives, les entreprises implantées en France y gagneraient. En théorie.

3. A qui profiterait la TVA sociale ?

Aux entreprises. C’est d’ailleurs pour cette raison que le Medef, syndicat patronal, la défend avec ferveur. Le risque est d’ailleurs qu’elles en profitent trop, en ne répercutant pas totalement la baisse des cotisations sociales sur leurs prix.

« Les baisses de TVA à 5,5% dans les travaux immobiliers en 1999 et dans la restauration en 2009 n’ont été répercutées qu’à 57% et 60% », affirme Christiane Marty, de la fondation Copernic, dans une tribune à « Libération ». « Les entreprises en profitant pour augmenter les taux de marge et les dividendes versés. »

4. La TVA sociale est-elle une mesure anti-délocalisation ?


Pas évident. En favorisant les entreprises produisant en France, la mesure semble favoriser l’activité sur le territoire. Cependant, le coût du travail, ou la fiscalité, n’est pas le seul critère pour le choix d’une localisation de la production.

Par ailleurs, le coût du travail en France n’est pas, selon de nombreux économistes, à l’origine de la désindustrialisation française. Pour preuve, le coût de l’heure de travail dans l’industrie manufacturière était de 35,1 euros en Allemagne et de 35,4 en France en 2011, contre 26,1 en Italie, et 29,5 dans la zone euro, selon Eurostat. Ce qui n’empêche pas l’Allemagne d’être le premier exportateur en Europe.

De plus, la hausse de 2 points de la TVA pour l’ensemble des produits et de 0,75 points de CSG – comme le préconise le scénario minimal du Medef – ne suffira pas à rendre plus chères les importations de Chine, où le coût de production est parfois 30 fois inférieur.
Enfin, il n’y a plus de production française dans de nombreux secteurs. Faute d’alternative, le consommateur sera ainsi obligé de consommer le produit importé, majoré.

5. Qui seraient les plus pénalisés par la TVA sociale ?

Bien que la TVA touche l’ensemble des consommateurs de la même manière, les plus bas revenus seraient les plus touchés par cette mesure. En effet, rappelle Mathieu Plane dans La Tribune, 10% des revenus les plus bas acquittent 11,5% de la TVA, et les 10% les plus élevés n’en supportent que 5,2%.

6. Quel serait le calendrier ?


Coup de com’ ou projet de loi adopté in extremis avant la présidentielle ? La majorité veut avancer vite sur la mise en place d’une TVA sociale. « Nous allons la faire et nous allons la faire avant l’élection présidentielle », affirme la ministre du Budget Valérie Pécresse ce mardi 2 janvier, après la sortie de Xavier Bertrand sur France 2.

Lors de ses voeux aux Français, Nicolas Sarkozy avait évoqué l’échéance du sommet social prévu le 18 janvier prochain pour aborder « le financement de notre protection sociale », promettant que des « décisions importantes » seraient prises juste après.

Une telle mesure pourrait donc être présentée devant le Parlement dès le mois de février. Pas sûr toutefois qu’elle franchisse l’étape du Sénat avant l’élection, celui-ci ayant basculé à gauche en septembre. « Il faut ‘cranter’ le sujet en faisant la preuve de notre détermination, même si l’entrée en vigueur de la réforme pourrait être postérieure à la présidentielle », confie de fait un membre du gouvernement aux « Echos » ce mardi.

7. Pourquoi en parler maintenant ?


A quatre mois de la présidentielle, le gouvernement semble vouloir afficher sa détermination sur le thème de la compétitivité et de la sauvegarde de l’emploi. Avec le retour du « produire en France » dans le débat politique, remis à l’ordre du jour par François Bayrou, la « TVA anti-délocalisation » apparaît soudainement dans l’air du temps pour l’UMP.

En 2007, Jean-Louis Borloo avait pourtant fait perdre une cinquantaines de sièges à la droite à l’Assemblée, en glissant que le gouvernement y songeait. Depuis, seuls le centriste Jean Arthuis et le chef de l’UMP Jean-François Copé se risquaient vraiment à défendre cette mesure largement impopulaire.

8. La « TVA sociale », une expression taboue ?

Depuis les élections législatives de 2007 – ce thème avait pénalisé l’UMP lors de la campagne – la majorité n’évoque le sujet qu’à grand renfort de précautions. Lors de ses vœux aux Français, Nicolas Sarkozy s’est bien gardé d’employer les mots de « TVA sociale », préférant parler d’ »alléger la pression sur le travail ». Dans son programme pour 2012, l’UMP plaide prudemment en faveur d’une « fiscalité anti-délocalisation ».

Mais ce mardi, Xavier Bertrand et Valérie Pécresse assument de nouveau les mots tabous.

vendredi 6 janvier 2012

mercredi 4 janvier 2012

Bar-sur-Aube - Grève des salariés de Manoir Industries

En lutte pour vivre dignement de leur travail

Article de la Dépêche de l'Aube de jeudi 22 décembre 2011 par Passy Connh

La grève massive et déterminée des salariés de Manoir Industries pour obtenir l’augmentation de leur pouvoir d’achat met sur le devant de la scène la nécessité d’un meilleur partage des richesses.

Lorsque l’on a face à soi les représentants d’une multinationale détenue majoritairement par des fonds de pensions américains, la lutte est difficile. Ces patrons ne sont pas des industriels mais des financiers pour qui l’expression « augmentation de salaire » est un gros mot.

Et lorsque les décideurs politiques, du local au national, partagent cette doctrine libérale, on fait de la France un pays de bas salaires où travailler ne permet plus de vivre dignement. Lorsque s’ajoute à cette injustice une inégalité de traitement social au sein même du groupe de 2 500 salariés dont fait partie l’usine de Bar S /Aube, la coupe est pleine.

Patrick Gracia, le leader cegétiste du mouvement est catégorique : « l’usine de Bar-sur- Aube est considérée comme la dernière roue du carrosse par la direction, alors que nous sommes la plus rentable du groupe. La prime de 1 200 € que nous réclamons n’est que le juste rattrapage de traitement que nous subissons par rapport aux autres unités ».


LES SOUTIENS AFFLUENT

Les élus communistes Baralbins leur ont apporté leurs « fraternels » encouragements. Un soutien naturel traduisant une cohérence qu’est venu rappeler J.-P. Cornevin devant les portes de l’entreprise, accompagné par Mireille Brouillet, candidate du Front de Gauche aux prochaines législatives dans la circonscription.


Devant les grévistes, il a déclaré que cette lutte « permettait de remettre au centre de la campagne de l’élection présidentielles, la question du pouvoir d’achat ». Regrettant que la quasi-totalité des candidats ne jureraient que par la mise en place d’une politique d’austérité visant à « rassurer les marchés financiers », il a déploré que « seul le Front de Gauche a la volonté de mettre fin à la dictature de la finance et propose d’augmenter le Smic et l’ensemble des salaires grâce à un meilleur partage des richesses ».
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Pour les financiers, l’expression augmentation de salaire est un “gros mot”.

C'est la pause un peu d'humour (17)

lundi 2 janvier 2012

Jean Luc Mélenchon : Pour en arriver là, le retour !

"Pour en arriver là" est le titre d'une série de portraits de femmes et d'hommes politiques réalisés par Allan Rothschild et Caroline Roux et produits par "Caméra subjective" pour la chaîne "Planète +". Le 19 décembre 2011 a été diffusé le portrait de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle. Ce documentaire est un récit biographique construit à partir de certains épisodes marquants de sa vie et de son parcours politique.




Et voilà ! Hier, 5 janvier 2011, ils ont enlevé la vidéo ! Je ne peux rien y faire... Tant mieux pour ceux qui auront eu le temps de la visionner !.... Et dommage pour les autres.

Rebondissement ce samedi 7 janvier : un commentateur "anonyme" (merci, "Anonyme") m'a donné un autre lien. D'où la réapparition magique de ce reportage. Régalez-vous !

C'est la pause un peu d'humour (13)

Dessin de Loup, paru dans Siné-Hebdo N°5